Pour les parents
Aider son enfant à faire ses devoirs sans faire à sa place
Aider son enfant à faire ses devoirs sans lui donner les réponses : cinq gestes simples, des phrases à utiliser et des idées si vous manquez de temps.
5 min de lecture
Pour les parents
Votre enfant est démotivé à l'école ? Découvrez les causes possibles, comment l'écouter et des petits pas concrets pour lui redonner envie d'apprendre.
· 5 min de lecture
Les devoirs traînent, le cartable reste fermé, et la phrase « de toute façon, ça sert à rien » revient. Un enfant démotivé à l'école inquiète, et il est facile de se sentir démuni. Vous n'avez pas à tout résoudre en une soirée.
Une baisse d'envie a presque toujours une raison, même discrète. L'article propose de chercher cette raison d'abord, puis d'avancer par petits pas, sans punition ni grand discours.
Le mot « démotivé » cache plusieurs situations très différentes. Avant d'agir, essayez de reconnaître laquelle ressemble le plus à votre enfant :
Parfois, c'est un mélange. Et si vous avez un doute sur la vue, l'audition ou la santé de votre enfant (il plisse les yeux au tableau, il se plaint souvent de maux de tête), un professionnel de santé est le bon interlocuteur.
La tentation est de relancer tout de suite : « Il faut travailler, tu comprends ? » Essayez plutôt un moment calme, loin du cahier, par exemple pendant un trajet ou en préparant le repas. Demandez : « Qu'est-ce qui est le plus pénible en ce moment ? » Puis écoutez sans corriger.
Si l'enfant répond « rien », ne forcez pas. Proposez une question plus précise : « Quelle matière te pèse le plus ? », « Il y a un moment de la journée que tu aimes à l'école ? » Les réponses, même courtes, donnent une piste.
Revenez à une notion plus simple et reconstruisez à partir de là. Un enfant qui réussit un petit exercice retrouve le goût d'essayer. Parlez aussi à l'enseignant : il sait où se situent les lacunes de la classe et peut conseiller.
Ajoutez de la variété : un défi, une question de curiosité, un problème tiré de la vie réelle. Calculer le rendu de monnaie au marché ou chronométrer un trajet vaut parfois mieux qu'un deuxième exercice identique.
Montrez que l'erreur est normale à la maison. Racontez une chose que vous avez ratée puis réussie. Félicitez l'effort et la méthode (« tu as essayé trois façons ») plutôt que la seule note.
Reliez la matière à un projet qui lui parle : un jeu, un métier qu'il imagine, une chaîne qu'il suit. Les liens ne doivent pas être forcés, un seul exemple suffit pour la semaine.
L'enseignant voit votre enfant dans un autre cadre : en groupe, face à ses camarades, devant le tableau. Il peut remarquer ce que vous ne voyez pas à la maison, comme un enfant qui participe peu ou qui se décourage devant certains exercices. Un message court suffit pour ouvrir le dialogue : « Mon enfant semble avoir perdu l'envie, avez-vous remarqué quelque chose ? »
Évitez d'y aller en reproche, ni envers lui ni envers votre enfant. L'objectif est de comprendre ensemble et de se mettre d'accord sur un ou deux gestes à tenir, à l'école comme à la maison.
Punir, retirer le téléphone pour une mauvaise note ou comparer avec un frère, une sœur ou un cousin sont des réactions très humaines quand on s'inquiète. Elles ont pourtant tendance à renforcer le sentiment d'être nul. Si cela vous arrive, rien n'est perdu : on peut toujours reprendre autrement le lendemain, en expliquant simplement « je m'inquiétais ».
Pour un enfant qui a perdu confiance, le coach d'Étoile peut être un interlocuteur patient : il pose des questions, donne des indices et ne juge pas les erreurs. L'arène de défis propose des défis courts pour s'entraîner autrement. Et l'espace parents vous donne un bilan hebdomadaire pour voir ce qui avance. Cela ne remplace ni votre écoute ni l'avis de l'enseignant.
Quand elle dure plusieurs semaines, touche plusieurs matières, ou s'accompagne de tristesse, d'isolement, de maux de ventre ou de sommeil perturbé. Parlez alors à l'enseignant et, si besoin, à un professionnel de santé ou à un adulte de confiance.
Une petite marque de fierté, un mot ou un moment partagé, fonctionne mieux qu'un cadeau systématique. Si vous récompensez, privilégiez l'effort et la régularité plutôt que le résultat seul, qui dépend aussi d'autres facteurs.
Changez de cadre : marche, trajet, repas. Parlez de sujets concrets (la cantine, un camarade, une activité) plutôt que de « l'école » en général. Racontez aussi votre journée, la conversation devient alors un échange.
C'est rarement la première étape. Commencez par échanger avec l'enseignant pour comprendre la situation. Un changement ne se décide qu'après avoir cherché ce qui pose problème, et selon les possibilités propres à votre école.
Pour les parents
Aider son enfant à faire ses devoirs sans lui donner les réponses : cinq gestes simples, des phrases à utiliser et des idées si vous manquez de temps.
5 min de lecture
Pour les parents
Une routine après l'école en quatre temps (goûter, repos, devoirs, soirée), adaptable aux familles nombreuses et aux horaires variables.
5 min de lecture
Méthodes de travail
Apprendre de ses erreurs, c'est possible avec un simple cahier. Découvre comment le tenir, quoi y noter et le relire pour progresser vraiment.
5 min de lecture